A l'intention des nouveaux arrivants sur le blog

Avertissement :

Ce blog, n’a aucune intention d’inciter les assujettis à refuser de se conformer aux prescriptions de la législation de la sécurité sociale, notamment de s'affilier à un organisme de sécurité sociale ou de payer les cotisations et contributions dues. Bien au contraire, ce blog réaffirme l’obligation de s’affilier à UN organisme de sécurité sociale, pour l’assurance maladie et l’assurance retraite, dans le respect des directives européennes et de leur transposition dans le droit français.

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Face à l'afflux de demandes d'information je vous prie de bien vouloir consulter les différents sites d'informations listés à droite "pour en savoir plus" et en particulier les vidéos qui répondent aux questions les plus courantes.

Vous pouvez commencer par prendre des informations sur le mouvement des libérés et ensuite poser vos questions soit dans le groupe Facebook des libérés de la sécu ou dans le forum des libérés

Bien évidemment je vous invite à lire mon livre "Je quitte la Sécu" qui répond à nombres de questions juridiques, économiques et pratiques.

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mardi 7 juillet 2015

Le Conseil constitutionnel saisi d'une QPC sur la solidarité des dettes sociales entre donneurs d'ordre et sous traitants

Le code de la sécurité sociale impose aux donneurs d'ordre de vérifier, tous les 6 mois, si leurs fournisseurs sont bien à jour de leurs cotisations sociales en leur demandant notamment la fameuse attestation de vigilance URSSAF.

A défaut, le donneur d'ordre devient solidaire des dettes sociales de son sous-traitant.
Ce point de loi est particulièrement gênant pour les libérés de la sécu qui, par définition, ne peuvent plus fournir d'attestation URSSAF une fois qu'ils ont été condamnés de manière définitive (rappelons que l'attestation de vigilance continue toutefois d'être délivrée en cas de défaut de paiement des cotisation sociales, et ce tant qu'un jugement définitif n'a pas été prononcé).

Le conseil constitutionnel vient d'être saisi d'une QPC pour déterminer si cette solidarité légale doit être regardée ou non comme une sanction ayant le caractère d'une punition, et le cas échéant, si la disposition législative est contraire aux principes de personnalité des peines, de proportionnalité et d'individualisation des peines, ainsi qu'à la présomption d'innocence.

A suivre de près.

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